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Bienvenue sur ACBB - Association Culturelle des Berbères de Bretagne
Ansuf Yeswen, Degemer Mat, Bienvenue
Le grand chanteur compositeur kabyle Cherif Kheddam est décédé lundi à Paris. Il était âgé de 84 ans. Né en 1927 à Taddert Boumessaoud (Aïn-El-Hammam).
En 1947, il traverse la Méditerranée. Etabli dans la région parisienne, il travaille dans une fonderie puis dans une entreprise de peinture. Attiré par la musique, Chérif Kheddam prend, après son travail d’ouvrier, des cours du soir de solfège et de chant. Ceci fait de lui l’un des rares compositeurs traditionnels à savoir écrire et lire la musique. Ses premières chansons sont diffusées dans les circuits de l’émigration. Comme tous les chanteurs de l’époque, il fréquente les cafés et les fêtes où se diffusaient ses chansons.
Bientôt, l’une de ses premières chansons, Yellis n’tmurtiw (La fille de mon pays) est enregistrée et diffusée à la radio. C’est le début d’une carrière singulière qui culminera par la signature d’un contrat avec Pathé Marconi en 1956. La qualité symphonique de ses compositions leur vaudra d’être jouées à plusieurs reprises par l’orchestre de l’ORTF sous la direction de Jean Duvivier. Il enchaîne alors ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui les «tubes».
Lorsqu’il rentre au pays en 1963, il a déjà un répertoire. Nadia, son titre culte, est récurrent sur les ondes depuis 1958. A la Radio Chaîne II, en plus de son travail créatif, il invente et anime une émission pour les jeunes talents, «Ighennayen Uzekka» (Les chanteurs ou artistes de demain), qui a fait connaître les artistes kabyles les plus importants d’aujourd’hui, de Aït Menguellet à Idir en passant par Malika Domrane, Ferhat et bien sûr Nouara.
En 1995, il retourne en France pour des raisons médicales.
En 2005, il se produit au Zénith de Paris et à la Coupole à Alger pour fêter ses cinquante ans de chansons. Il avait alors 78 ans.
Créateur inlassable, passeur, découvreur de talents, Chérif Kheddam demeure une source, un repère. Il n’est pas un chanteur qui ne doive quelque chose à l’ancien ouvrier spécialisé.
Arezki Metref (journaliste-écrivain) ________________________________________________________________ L'ACBB ne manquera pas de lui rendre un hommage dans les prochaines semaines.
Après la fête de Yennayer du 14 janvier, fort réussie et dans une salle joyeuse et comble, voici quelques photos pour prolonger ces moments en attendant d'autres activités de l'association.
lien : https://picasaweb.google.com/113629009161916508373/Yennayer20122962
Les 10 derniers billets
Cyber revue berbère
- par ACBB
A lire «Ayamun, la cyberrevue de littérature berbère », 12ème année, 54 numéros parus. Au sommaire du dernier numéro : Novembre 2011 1°) Le texte en prose : Znezla, tullizt sɣur Med Ait-Kaci - aḥric wis 2
2°) L' étude : Tazwart i yedlisen « ameslay yenna baba » n Si Muḥend u Lḥusin saḥnuni », isefra, tineqqas, timɛayin, sɣur Rachid Sahnouni
3°) L'article : Mammeri dans la guerre, http://www.lanation.info/Mammeri-dans-la-guerre_a111.html
4°) L' hommage : Nouara, la diva de la chanson kabyle, par Madjid Ben Belkacem et Djamila Addar, (Kabyle.com)
5°) Tadlist nniḍen, (en PDF) Étude descriptive et comparative d’une langue menacée : le tetserret, langue berbère du Niger (par Cécile LUX)
6°) Les poèmes : Kra n temɛatyin (sɣur Si-Muḥend Ulḥusin Sah)
A lire « Ayamun, la cyberrevue de littérature berbère », 12ème année, 54 numéros parus. Au sommaire du dernier numéro : Novembre 2011 1°) Le texte en prose : Znezla, tullizt sɣur Med Ait-Kaci - aḥric wis 22°) L' étude : Tazwart i yedlisen « ameslay yenna baba » n Si Muḥend u Lḥusin saḥnuni », isefra, tineqqas, timɛayin, sɣur Rachid Sahnouni3°) L'article : Mammeri dans la guerre, http://www.lanation.info/Mammeri-dans-la-guerre_a111.html4°) L' hommage : Nouara, la diva de la chanson kabyle, par Madjid Ben Belkacem et Djamila Addar, (Kabyle.com) 5°) Tadlist nniḍen, (en PDF) Étude descriptive et comparative d’une langue menacée : le tetserret, langue berbère du Niger (par Cécile LUX) 6°) Les poèmes : Kra n temɛatyin (sɣur Si-Muḥend Ulḥusin Sah)
Actualité SHAMY
- par ACBB
Après le livre « Les Abranis, une légende » paru en 2010, consacré au groupe rock,Shamy est heureux de vous présenter le recueil de huit de ses contes en version française, édités dans le même ouvrage : « Contes Berbères de Kabylie » Sept contes traditionnels adaptés et un créé parus aux éditions Sybous. L’Epine, Le Roi chauve, Youva, La Vache des orphelins, Le vieux Lion, Belle Perdrix, Tanina, Licite ou illicite...
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Prix pour la journaliste Mekioussa CHEKIR
- par ACBB
Mekioussa Chekir lauréate du Prix méditerranée du journalisme dans la catégorie presse écrite
La journaliste Mekioussa Chekir du quotidien La Tribune a obtenu le Prix méditerranéen du journalisme dans la catégorie presse écrite pour son reportage intitulé « la tolérance à l’épreuve de l’humanisme ». Le prix lui a été décerné jeudi dernier à Monaco. « C'est un prix qui m'honore au plus haut point. Je le dédie avant tout à mes parents défunts, surtout ma mère qui m'a fait aimer la langue de Molière. C'est une distinction qui représente à mes yeux un tournant décisif dans ma carrière », a déclaré ce samedi à TSA, Mekioussa Chekir. Le reportage de notre consœur Mekioussa, paru en juin 2011 sur la Tribune, traite du dialogue interconfessionnel en Algérie et évoque les moines du monastère de Tibhirine à Médéa, assassinés par des terroristes en 1996. Le jury de la fondation Anna Lindh, présidé cette année par le philosophe français Edgar Morin, a distingué Mekioussa Chekir parmi 222 candidatures de nombreux pays de la Méditerranée.
Mekioussa Chekir lauréate du Prix méditerranée du journalisme dans la catégorie presse écrite La journaliste Mekioussa Chekir du quotidien La Tribune a obtenu le Prix méditerranéen du journalisme dans la catégorie presse écrite pour son reportage intitulé « la tolérance à l’épreuve de l’humanisme ». Le prix lui a été décerné jeudi dernier à Monaco. « C'est un prix qui m'honore au plus haut point. Je le dédie avant tout à mes parents défunts, surtout ma mère qui m'a fait aimer la langue de Molière. C'est une distinction qui représente à mes yeux un tournant décisif dans ma carrière », a déclaré ce samedi à TSA, Mekioussa Chekir. Le reportage de notre consœur Mekioussa, paru en juin 2011 sur la Tribune, traite du dialogue interconfessionnel en Algérie et évoque les moines du monastère de Tibhirine à Médéa, assassinés par des terroristes en 1996. Le jury de la fondation Anna Lindh, présidé cette année par le philosophe français Edgar Morin, a distingué Mekioussa Chekir parmi 222 candidatures de nombreux pays de la Méditerranée. 
- par ACBB
Le jeu de société : AmektiUn nouveau jeu arrive sur le marché, qui va permettre d'apprendre à développer nos sens visuels et de mémoire, tout en s'amusant. Ce jeu, qui a été conçu par Akli Kebaili, favorise l'apprentissage de la langue berbère kabyle. Ce jeu est disponible dans le réseau associatif de la Coordination des Berbères de France (CBF) et est en vente au prix de 15 euros.
  
Eclats de vie
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